Les Photos de Laurent PROUHET
Les Magazines des Arts Nomades
mardi 23 juin 2015
Fête de la Rosière de La Bréde
La Brède (33) où vécut Charles-Louis
de Secondat, Baron de Montesquieu, fête depuis 1823 sa Rosière, une initiative
instituée par testament de François de Paule Latapie, secrétaire de Montesquieu.
Une jolie jeune fille de 18 ans native
de la commune est sélectionnée par un comité représentatif des corps de métiers
de la ville et son Rosier lui aussi choisi pour les mêmes critères.
La tradition perdure et ce dernier
week-end durant 3 jours la fête bat son plein avec depuis ces dernières années
une corrida, un festival de salsa et une importante fête foraine pour laquelle
nous devions faire écho dans Le Magazine des Arts Forains.
Les Photos sont de Tony FRANK


A SUIVRE ....
Le nouveau Namur en mai a fait un bénéfice
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| Namur en mai retrouve le sourire : l'édition 2015 est bénéficiaire - BRUNO FAHY - BELGA |
Après la faillite retentissante de
l'ancienne organisation, les dépositaires de Namur en mai 2015 étaient attendus
au tournant. D'autant plus que la gestion financière de cette nouvelle édition avait
été attribuée à une asbl proche du cabinet de l'échevine de la culture de
Namur, l'Isolat.
D'après les premières informations
fournies par l'asbl, le bilan financier serait très bon. L'édition 2015 aurait
même réalisé un bénéfice d'environ 10.000 euros. "Toutes les factures sont
payées, se réjouit François Moens, le trésorier de l'Isolat, à commencer par le
cachet des artistes." Pour rappel, l'année dernière, les compagnies
théâtrales n'avaient finalement pas été payées.
Quatre mille entrées payantes
Outre les 90.000 euros de subsides
(Ville, Province et Loterie nationale), Namur en mai 2015 a fait 25.000 euros
de recettes grâce aux spectacles proposés. "Nous avons enregistré un peu
plus de 4000 entrées payantes, détaille François Moens, à quoi il faut ajouter
ce qui a été récolté au chapeau par les artistes de rue. Tout a été mis dans un
pot commun."
Pour cette édition 2015, les
compagnies engagées avaient accepté de travailler à un tarif réduit, ne
couvrant que le salaire des artistes, mais pas les autres frais du spectacle.
Autre particularité de ce festival des arts forains : tout le monde a été payé
au même salaire, dans une formule collectiviste. "Mais ce n'est pas un
collectivisme imposé, précise François Moens. C'est un mode de fonctionnement
que nous avons mis en place tous ensemble avec les compagnies théâtrales. Tout
le monde avait les cartes en mains et le budget sous les yeux, en toute
transparence."
Namur en mai aux enchères
C'est ce bilan que les organisateurs
de Namur en mai 2015, un collectif de compagnies héâtrales chapeauté par l'asbl
l'Isolat, iront bientôt défendre devant les autorités namuroises, avec la
prochaine édition en ligne de mire.
Ironie du calendrier, ce week-end
s'est déroulée la vente aux enchères des maigres actifs de l'ancienne
organisation en liquidation : quelques décors, des affiches, des cartes
postales... un peu toute l'histoire du festival. Mais des objets sans grande
valeur, sinon sentimentale. La vente a récolté quelque 7000 euros. Bien peu de
choses en comparaison des dettes cumulées de l'asbl Promotion des arts forains,
organisatrice de l'événement pendant 15 ans : près de 500.000 euros.
Source rtbf.be François Louis
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